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[ Jeudi 17 avril 2008 ]

L’Institution judiciaire

 .   

(France)  

Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte ! 



Qu’elle soit cérébrale ou matérielle, 
la misère est le fondement de la société de l’argent ! 
(Le malade,  l’industrie première.) 

GENS QUI RIENT.  GENS QUI PLEURENT. 





L’Institution judiciaire 

Les galipettes et les pieds au mur n’y changeront rien ! 




Trop d’argent va à la Justice pour payer des juges irresponsables et incompétents. 



Kärcheriser la racaille !  OUI !  À commencer par la racaille des tribunaux !


En France,  nous avons de la chance !  Nous avons une bonne justice ! 
Ça,  je l’ai entendu une fois !  Bien sûr,  on se pose la question ?  Qui est-ce qui peut dire cela ? 

Nous sommes dans une réunion de bigots et de bigotes.  Ils sont tous asservis aux intérêts d’un dieu imaginaire.  Ils servent le grand Capital,  le capital de la Dette publique.  (Pour la France,  la Dette publique,  c’est cinq fois le budget net de l’
État.) 

Cette Finance se régale de la misère qu’elle produit.  C’est elle qui,  au-dessus de tout et dans l’indifférence générale,  spécule en faisant crever des mômes dans des conditions sordides.  (Cela ne se passe pas en Afrique.) 
La niche à chien fait de la résistance. (Page 220) 
Cette Finance bénéficient de la loi 1905.  La loi 1905 défiscalise les ressources des curés. 
(Vis à vis des enfants,  on comprend que par ailleurs,  les curés les utilisent pour satisfaire leur image médiatique.) 

Bref !  En France nous avons de la chance.  Nous avons une bonne justice à condition d’être du bon côté de la barrière.  (Du côté de la Finance fasciste.) 


En France,  nous avons de la chance !  Nous avons une justice qui reconnaît ses erreurs ! 
Oui !  C’est possible !  Bien sûr,  plusieurs générations se sont écoulées.  L’intéressé est mort depuis longtemps.  Quant au requérant,  il assure !  Il explique bien que sa démarche a pour but de réhabiliter la justice.  Tant mieux ! 

Il est rapporté que les juges de l’époque,  les juges qui ont condamné un innocent à 20 ans de bagne.  Juges,  eux aussi morts depuis longtemps,  sont gravement inquiets à l’idée que l’on puisse les désavouer.  Ils se retournent dans leur tombe.  Ils vont se plaindre.  Ça c’est sûr ! 


En France,  nous avons de la chance !  Nous avons une justice juste. 
L’affaire fait les choux gras des médias.  Ils étaient tous accusés du pire.  Ils ont passé des dizaines de mois en prison.  Un innocent s’est même suicidé en prison.  La justice les a innocentés.  (C’est quand même beau !  On dit merci qui ?) 

Ils ont été acquittés.  Ils devraient être contents !  Et bien Non !  Tels des chiens battus qui demandent grâce à leur maître,  ils pleurnichent sur leur sort en espérant  (pour eux-mêmes)  une petite gratification. 

Les lumières éteintes,  l’affaire restera une affaire de petit juge confronté à des assistants sociaux ordinaires,  à des experts contraints au judiciaire pour ne pas crever de faim,  à des médecins casse-croûte,  etc. 

On fera une réforme.  On remplacera le Juge d’Instruction par la même personne que l’on nommera autrement.  Tout le monde sera content.  Tous ces innocents n’auront pas fait de la prison pour rien. 


Allez !  C’est parce que c’est vous !  J’vous en raconte une. 
Ce jour-là,  je suis cité comme témoin dans une Affaire d’Assises.  Je précise bien,  comme témoin seulement.  Ni à charge,  ni à décharge ! 
La Présidente est une femme.  (Encore une !  Voilà un sujet sur lequel il faudra que je revienne.  Je compte sur vous pour me le rappeler.) 

La Présidente me demande de décliner mon identité.  Ce que je fais sans problème.  Mais là,  la chose se complique.  Elle me demande aussi ma profession. 
Cette question imbécile a le don de m’agacer.  De profession,  je n’ai que l’embarras du choix.  Habituellement,  face à une autorité,  je prends l’attitude hautaine de quelqu’un qui n’a plus rien à démontrer.  Et,  je déclare :  « Sans profession ! » 

Oui !  Mais ce jour-là,  on est dans une Cour d’Assises.  Et,  j’ai pas l’habitude. 
Finalement,  j’ai encore en mémoire que dans un lointain passé,  j’ai été gratifié d’un CAP de Chaudronnier,  doublé d’un BP,  puis d’un BTS.  J’ai fait aussi une carrière sympathique et lucrative,  entre autre,  dans l’aéronautique.  Je me crois inspiré en déclarant :  « Chaudronnier aéronautique ! » 

Je déclenche l’hilarité de la Présidente qui prend les jurés à témoin.  Hi hi hi !  Ha ha ha !  Je ne savais pas que dans l’aéronautique,  on embauchait des chaudronniers.  Hi hi hi !  Ha ha ha ! 

De toute évidence,  cette gonzesse,  Présidente de Cour d’Assises,  me prend pour un découpeur de bidons,  préposé au réchauffage des gamelles du midi,  pour les ouvriers de chantiers. 

Je suis pris de court.  Je ne suis pas venu là pour faire un exposé sur la construction aéronautique face à des gens qui n’ont pas accès au sujet.  Finalement,  la première chose qui me vient à l’esprit est la bonne.  Je réponds à cette Présidente d’Assises,  qu’à une époque,  un certain Marcel
Dassault avait dit,  que dans ses usines,  80 % de son personnel était composé de Chaudronniers. 

Je m’en sors bien !  Non pas parce qu’aux yeux de la Présidente,  j’ai valorisé le métier de Chaudronnier.  Mais,  en citant Marcel Dassault,  j’ai fais preuve d’une certaine culture personnelle.  Pareil que si j’avais cité Hugo,  Apollinaire ou Jean-Paul Sartre. 

Je m’en sors bien !  Mais je me demande ce qui se serait passé si,  au lieu de citer Dassault,  j’avais dit à cette Présidente de Cour d’Assises que lorsqu’elle regarde un avion,  95 % de ce quelle peut voir,  est passé par les mains de Chaudronniers.  On ne parle même pas de ce qui est à l’intérieur et qu’elle ne voit pas. 

Hi hi hi !  Ha ha ha !  Mais,  renseignez-vous !  Monsieur !  Les avions sont construits par des « Zin-zai-gnieurrrrcs ! »  Hi hi hi !  Ha ha ha ! 

Je m’imagine expliquer à cette gonzesse que Chaudronnier et Ingénieur,  c’est compatible.  L’un est une profession,  l’autre une qualification.  Ceci dit aujourd’hui,  on croise tellement d’ingénieur sans profession,  qu’une Présidente de Cour d’Assises a le droit à l’erreur. 

On comprend aussi la raison pour laquelle,  lorsqu’un fonctionnaire vous demande votre profession,  il est plus intelligent de répondre :  « Sans ».  (On donne ainsi l’impression de faire partie de la famille.) 


Dans un monde d’images 
Les diplômes bidons et les titres surfaits garantissent qu’en premier lieu,  et en toutes circonstances,  ces gens protègeront prioritairement l’image du système qui les fait vivre. 


Quelques mots sur l’accusé 
Il est indéfendable.  Il se ramasse la totale.  D’ailleurs,  c’est un peu ce qu’il cherchait.  Il est un pur produit de la construction européenne.  Il dit lui-même être beaucoup plus heureux en prison en France que libre dans son pays d’origine. 

En prison,  il est nourri,  chauffé,  soigné,  il a des copains.  Il n’a pas le souci du lendemain.  Il a même le droit d’aller à la messe.  Alors que dans son pays d’origine,  la Pologne,  même libre,  aller à la messe,  c’eût été une contrainte.  Y compris à l’époque du Communisme ! 

Ceci en dit long sur la situation économique actuelle de la Pologne.  On comprend pourquoi les Soviets n’ont pas fait de difficultés à la lâcher.  Ils étaient bien contents de refiler le boulet à l’Union européenne. 

Bref !
  Pour en revenir à la justice,  se ramasser 12 ans ferme dans une Cour d’Assises présidée par une pareille merdeuse,  rien que pour ça,  cela devrait justifier la Cassation.  Le problème est que,  à la Cour de Cassation,  je l’ai constaté,  le niveau des magistrats n’est pas meilleur. 
Si en principe :  « Nul est censé ignorer la loi »,  visiblement,  ce principe ne s’applique pas aux magistrats de la Cour de Cassation. 


Karcheriser la racaille ! 
La justice est entre les mains de gens vides de capacité critique.  Leurs diplômes à perte de vue et leurs titres à rallonges ne démontrent que des esprits programmés à répéter et à obéir au maître.  Qui est le maître ? 
Pour se faire,  ils ont nul besoin de démontrer une compétence réelle en quelque domaine que ce soit. 

Les seules exigences faites aux magistrats sont : 
- Avoir opté pour une étiquette politique,  quelle qu’elle soit ; 
- Avoir été biberonné de croyance dès la prime enfance ; 
- Posséder l’aptitude de se soumettre à un dieu imaginaire. 

Les galipettes et les pieds au mur n’y changeront rien !  On aura l’injustice que l’on mérite. 


Les protocoles de Sion :  « Nous mettrons les magistrats à la retraite à l’âge où l’on devrait les embaucher ». 


Lors d’une campagne présidentielle  
Un candidat à la présidence a proposé de supprimer l’
École Nationale d’Administration.  (Beaucoup cherchent encore à comprendre mais,  l’idée est bonne.) 
Pour ma part,  je pense qu’il faudrait aussi supprimer l’
École Normale ainsi que l’École Nationale de la Magistrature. 
Lorsque
l’on constate,  dans leurs œuvres,  les résidus cérébraux que produisent ces grandes écoles,  on comprend qu’il soit souhaitable de faire d’autres choix. 

[ publié par echofrance le 2008-04-17 03:35:50 ]

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[ Jeudi 17 avril 2008 ]

La démocratie ratatouille

 

 

La démocratie ratatouille 



Anéantir toute forme de responsabilité que le pouvoir ne peut contrôler. 



PALAIS DE JUSTICE DE PARIS.  LUNDI.  Jean-Claude Marin,  le procureur de la République de Paris. 
« Personne,  pas même le Président de la République,  ne peut m’interdire d’agir. » 
« Beaucoup de concitoyens se croient en toute bonne foi persécutés,  parfois par des Martiens. » 



« Personne,  pas même le Président de la République,  ne peut m’interdire d’agir. »  


Agir dans quel sens ?  Au profit de qui ? 
Sur le papier,  le Président de la République est élu « démocratiquement » par le « peuple ». 
Le procureur lui,  est désigné par le Grand capital,  le capital de la Dette publique  (La Finance fasciste).  En final,  Président ou procureur,  le résultat est un peu le même. 

Le procureur de la République est directement au service d’une finance qui gagne à pourrir la vie du plus grand nombre. 

Dans ce milieu,  on ignore ce qu’est régler un problème au mieux.  Et d’ailleurs,  on n’est ni compétent ni là pour cela.  Les problèmes,  on sait seulement les multiplier. 


Sur le terrain,  cela donne quoi ? 
Cela donne que,  si pour une broutille,  vous portez plainte contre votre voisin,  la plainte sera suivie. 
Si à la suite d’un vol ou d’une agression vous déposez plainte,  contre les malfaiteurs identifiés,  il vous faudra payer beaucoup pour faire fonctionner la « justice »,  cela pour un résulta très aléatoire.  Il faut savoir que la justice manque cruellement de moyens.  (Ce qui en arrange quelques uns,  et aussi beaucoup d’autres.) 

En revanche,  si vous déposez une plainte justifiée à l’encontre d’un fonctionnaire dans le cadre de sa fonction,  ou pas.  L’intention de nuire au fonctionnaire et à l’institution est flagrante.  Le procureur classera la plainte.  Il transformera les faits,  trafiquera le dossier et engagera une procédure à l’encontre du plaignant devenu coupable. 


Il faut bien que tout le monde mange.
 
Si après cela,  le « coupable » n’est toujours pas content et s’il insiste,  le procureur recourra aux « bœuf-carottes » du Préfet.  Les bœuf-carottes sont beaucoup moins sympathiques que le cinéma nous les présente. 

Moitié flics,  moitié curés,  vrais truands,  les bœuf-carottes disposent des moyens techniques les plus sophistiqués. 
Une certaine juge d’instruction,  Eva Joly,  les avait qualifiés de « Passe-murailles ».  Elle précise même que les moyens employés par ces gens renvoient les
instruments de James Bond au rang des antiquités désuètes. 

Il est vrai que cette juge d’instruction sait de quoi elle parle.  Ces moyens,  elle les a,  elle aussi,  essuyé.  Elle en a fait un témoignage partiel.  Merci Eva Joly.  
Dans l’ombre, la main du Préfet (Page 104)  


« Beaucoup de concitoyens se croient en toute bonne foi persécutés,  parfois par des Martiens. » 


Le principe des bœuf-carottes : 
« Toute plainte justifiée est portée par paranoïaque potentiel ». 
De-e-mandez le programme ! 

La seule fois en France,  où les bœuf-carottes se sont fait épinglés,  c’est lorsqu’ils ont voulu incendier des paillotes en Corse.  Visiblement,  les paillotes n’étaient pas équipées de téléphones et les bœuf-carottes ont manqué d’informations. 

Il faut savoir que,  pour ces multicartes de la saloperie,  un téléphone à votre domicile,  même raccroché,  c’est un micro 24/24 heures. 
Le but n’étant pas seulement d’écouter vos discutions mais aussi de connaître précisément votre emploi du temps. 
De savoir exactement où vous êtes,  lorsque vous êtes absent de votre domicile. 



Contrairement au discours des journalistes et,  à ce que racontent les crétins d’enseignants,  la France n’est pas une République laïque !  Quant à l’Europe ? 





Depuis longtemps,  les curés se sont donné les moyens. 

La loi 1905  (La loi des curés)  exonère fiscalement les immenses ressources des curés.  Pourquoi se priveraient-ils ?  Les curés ne s’imposent-ils pas comme les garants de la moralité ? 
Derrière cette image d’Épinal,  on découvre une toute autre réalité ! 

On peut en faire,  des choses !  Avec cette énorme masse monétaire qui résulte de la misère et des malades.  Cette énorme masse monétaire issue des caisses sociales et publiques qui,  après avoir transité par le nombre des malades,  les hôpitaux et l’industrie du médicament,  grâce à la douce loi 1905,  disparaît en grande partie sans laisser de traces dans les grandes poches loi 1905 des curés. 

Financer les Partis,  arroser les Hommes politiques,  contrôler les réseaux associatifs,  les syndicats,  imposer un discours aux médias,  faire pression sur les fonctionnaires,  imposer les lois,  acheter les juges,  couvrir les crimes.  Faire ici,  le profit des tortures que l’on pratique ailleurs,  etc.  C’est sans fin !  On ne dit pas tout ! 

Grâce à la loi 1905 qui défiscalise leur immense ressource,  les curés contrôlent le capital de la Dette publique.  (Pour la France,  le capital de la Dette publique,  c’est cinq fois le budget net de l’État.) 
La loi 1905 a donné aux curés un pouvoir absolu.  On peut préciser :  « Un pouvoir fascisant ».  (Un pouvoir qui se régale des misères qu’il produit,  qui impose des croyances dogmatiques et qui s’habille volontiers de toute étiquette politique de droite comme de gauche.) 

Les curés ont mainmise sur l’administration,  l’État,  la justice,  le Médical et, bien entendu,  les médias.  Les médias dont le premier travail est de se taire,  le deuxième est de mentir. 


Moralistes par devant,  sans scrupule par derrière, 
les curés vivent de la misère qu’ils produisent. 
 


[ publié par echofrance le 2008-04-17 03:33:02 ]

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